Rescinding CMTO’s Complementary Modalities and Modalities Outside of Scope Policies

Rescinding CMTO’s Complementary Modalities and Modalities Outside of Scope Policies

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On November 24, 2020, Council rescinded two policies – 1) the Complementary Modalities policy, and 2) Modalities Considered to be Outside the Scope of Practice policy.

Rescinding these policies reflects CMTO’s continued commitment to regulatory modernization and an outcomes-based approach to policies and guidance. These policies contained lists used to indicate modalities that fell outside of the Scope of Practice of Massage Therapy and specified which of those modalities may be used within a Massage Therapy treatment plan.

Some of the concerns with the policies are that they:

  • quickly became out of date;
  • could not include all possible modalities or reflect all the names/terms used for those modalities;
  • were highly prescriptive;
  • limited RMTs’ use of their professional judgement;
  • potentially restricted the use of new modalities not yet added;
  • were not necessarily evidence-informed in their categorization; and
  • were tied to the Continuing Education Units (CEUs) that no longer align with STRiVE.

Moving away from a list-based format provides the Massage Therapy profession with more latitude to use professional judgement to determine what is or is not in scope (as opposed to needing to consult a prescriptive list).

How can RMTs determine whether a specific modality is Massage Therapy?  (e.g., ultrasound)

Regulated health professions (RHPs) in Ontario are defined by their Scope of Practice, Standards of Practice, Code of Ethics, and other practice guidance instead of the modalities, techniques or tools they use. This allows different RHPs to use the same or similar therapeutic interventions within each of their professional contexts and have those interventions be considered that specific type of therapy. This approach also provides room for the incorporation of new interventions, use of professional judgement, and application of knowledge, experience, and skill to the application of these interventions.

The use of modalities by RMTs should be considered through this ‘contextual’ lens. For example, when an RMT provides therapeutic ultrasound within the Scope of Practice of Massage Therapy, following the Standards and Practice, Code of Ethics, and as part of a Massage Therapy treatment plan, this modality is Massage Therapy. While if the same modality is provided by a Physiotherapist within their Scope of Practice and treatment plan, it is Physiotherapy. In other words, it is not the name or “type” of modality that dictates how the intervention is classified; instead, it is the intended outcome and context for the provision of that intervention.

Going forward, RMTs will want to use the Scope of Practice, Standards of Practice, Code of Ethics, and other practice guidance and evidence-informed resources to provide the framework to decide whether a modality, technique or tool is suitable to incorporate into Massage Therapy. CMTO’s Practice Specialist is here to help with any questions or concerns that arise.

For example, RMTs should consider questions like:

  • Scope of Practice: Does this modality involve the manipulation of soft tissue or joints? Is the aim of the use of this modality to develop, maintain, rehabilitate or augment physical dysfunction or relieve pain?
  • Standard of Practice: Can I comprehensively obtain informed consent from clients for this modality (e.g. can I explain the risks, benefits, side-effects, etc., to clients sufficiently for them to make an informed decision)? Can I satisfy all the requirements of the Standards of Practice when providing this modality? Can I assess the health outcomes of the use of this modality? Can I appropriately limit the risk of disease transmission using this modality? Is this modality being provided within a Massage Therapy treatment plan?
  • Code of Ethics: Do I have the training and skills needed to safely provide this modality? Is the use of this modality in the client’s best interest?
  • Evidence-Informed Practice: Is there evidence to support the use of this modality for this client and their health needs? What is the likely mechanism of action for this modality and does it align with Scope of Practice?

Modalities provided within the Scope of Practice of Massage Therapy would be billed as Massage Therapy treatment. Modalities that do not fall within Massage Therapy Scope of Practice cannot be billed as Massage Therapy treatment.

CMTO has published helpful information to support RMTs in making these decisions in the ‘Modalities’ section of our Practice Advice webpage.  We will continue to work on developing additional practice resources and tools to support RMTs decision making in this area.

Questions about the practice of Massage Therapy can be directed to CMTO’s Practice Specialist at practicespecialist@cmto.com.

Annulation des politiques sur les modalités complémentaires et les modalités ne relevant pas du champ d’activité

Modalities and Policies
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Le 24 novembre 2020, le conseil a annulé deux politiques : 1) la politique sur les modalités complémentaires, et 2) la politique sur les modalités considérées comme ne relevant pas du champ d’activité.

L’annulation de ces politiques reflète l’engagement continu de l’Ordre des massothérapeutes de l’Ontario en faveur de la modernisation de la réglementation et d’une approche des politiques et des orientations axée sur les résultats. Ces politiques comprenaient des listes servant à indiquer les modalités qui ne relevaient pas du champ d’activité de la massothérapie et précisaient les modalités qui pouvaient être utilisées dans le cadre d’un plan de traitement de massothérapie.

Voici quelques-unes des préoccupations que suscitaient ces politiques :

  • Elles sont rapidement devenues obsolètes.
  • Elles ne pouvaient pas inclure toutes les modalités possibles ou refléter tous les noms ou termes utilisés pour ces modalités.
  • Elles étaient très normatives.
  • Elles ne permettaient pas aux MTA d’utiliser leur jugement professionnel.
  • Elles pouvaient restreindre l’utilisation de nouvelles modalités qui n’avaient pas encore été ajoutées.
  • Leur classification n’était pas nécessairement fondée sur des données probantes.
  • Elles étaient liées aux crédits d’éducation permanente (CEP) qui ne correspondent plus à la STRiVE.

En délaissant le format de liste, la profession de massothérapeute dispose d’une plus grande latitude pour utiliser son jugement professionnel afin de déterminer ce qui relève ou non du champ d’activité (contrairement à la consultation d’une liste normative).

Comment les MTA peuvent-ils déterminer si une modalité particulière relève de la massothérapie  (p. ex., une échographie)?

Les professions de la santé réglementées en Ontario sont définies par leur champ d’activité, leurs normes de pratique, leur code de déontologie et autres directives de pratique, plutôt que par les modalités, techniques ou outils qu’elles utilisent. Cela permet à différentes professions de la santé réglementées d’utiliser des interventions thérapeutiques identiques ou similaires dans chacun de leurs contextes professionnels et de faire en sorte que ces interventions soient considérées comme un type de thérapie spécifique. Cette approche permet également l’intégration de nouvelles interventions, le recours au jugement professionnel et l’application des connaissances, de l’expérience et des compétences à la mise en œuvre de ces interventions.

Le recours des MTA aux modalités doit être envisagé dans le cadre de cette perspective « contextuelle ». Par exemple, lorsqu’un MTA fournit des échographies thérapeutiques dans le cadre du champ d’activité de la massothérapie, conformément aux normes et pratiques, au code de déontologie et dans le cadre d’un plan de traitement de massothérapie, cette modalité constitue de la massothérapie. Alors que si cette même modalité est fournie par un physiothérapeute dans le cadre de son champ d’activité et de son plan de traitement, il s’agit de physiothérapie. En d’autres termes, ce n’est pas le nom ou le « type » de modalité qui dicte la classification de l’intervention; c’est plutôt le résultat escompté et le contexte de la prestation de l’intervention.

À l’avenir, les MTA devront se fonder sur le champ d’activité, les normes de pratique, le code de déontologie et d’autres orientations de pratique et ressources fondées sur des données probantes pour fournir le cadre permettant de décider si une modalité, une technique ou un outil peut être intégré à la massothérapie. Le spécialiste en pratique de l’ordre des massothérapeutes de l’Ontario est là pour répondre à toutes les questions ou préoccupations soulevées.

Par exemple, les MTA devraient étudier les questions comme celles-ci :

  • Champ d’activité : Est-ce que cette modalité comprend la manipulation des tissus mous ou des articulations? Cette modalité vise-t-elle à développer, maintenir, réhabiliter ou augmenter un dysfonctionnement physique ou à soulager la douleur?
  • Nomes de pratique : Puis-je obtenir le consentement éclairé des clients pour cette modalité (par exemple, puis-je expliquer les risques, les avantages, les effets secondaires, etc. aux clients de manière suffisante pour qu’ils puissent prendre une décision en connaissance de cause)? Puis-je satisfaire à toutes les exigences des normes de pratique lorsque je propose cette modalité? Puis-je évaluer les résultats sur la santé découlant de l’utilisation de cette modalité? Puis-je limiter de manière appropriée le risque de transmission de maladies en utilisant cette modalité? La prestation de cette modalité s’inscrit-elle dans le cadre d’un plan de traitement de massothérapie?
  • Code de déontologie : Est-ce que je dispose de la formation et des compétences nécessaires pour proposer cette modalité en toute sécurité? Le recours à cette modalité est-il dans l’intérêt supérieur du client?
  • Pratiques fondées sur les faits : Existe-t-il des preuves appuyant le recours à cette modalité, en ce qui concerne client et de ses besoins en matière de santé? Quel est le mécanisme d’action probable de cette modalité et celui-ci est-il conforme au champ d’activité?

Les modalités prévues dans le cadre du champ d’activité de la massothérapie seront facturées comme un traitement de massothérapie. Les modalités qui ne relèvent pas du champ d’activité de la massothérapie ne peuvent pas être facturées comme un traitement de massothérapie.

L’Ordre des massothérapeutes de l’Ontario a publié des renseignements utiles pour aider les MTA à prendre ces décisions à la rubrique « Modalités » de sa page Web de conseils pratiques.  Nous continuerons à travailler à l’élaboration de ressources et d’outils pratiques supplémentaires pour soutenir la prise de décision des MTA dans ce domaine.

Les questions concernant l’exercice de la massothérapie peuvent être adressées au spécialiste en pratique de l’Ordre des massothérapeutes de l’Ontario à l’adresse practicespecialist@cmto.com.