COVID-19 and the Use of Additional PPE

COVID-19 and the Use of Additional PPE

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The following scenario is provided to assist Registered Massage Therapists (RMTs/MTs) who are considering what personal protective equipment (PPE) to use when providing in-person treatment during the COVID-19 pandemic. At a minimum, RMTs must wear surgical/procedure masks approved for medical use in all practice situations where physical distancing is not possible. Based on the Ministry of Health’s recommendations, RMTs should also consider using eye protection (goggles or a face shield) while practising. For information about the fundamentals of infection prevention and control (IPAC), including how to properly use PPE in healthcare, please review the Public Health Ontario’s Infection Prevention and Control Fundamentals resource.

RMTs’ decisions on using PPE beyond the required surgical/procedure mask should be informed by a risk assessment for exposure and transmission of COVID-19 specific to their practice setting and treatment modalities used, as well as whether the client or RMT may be at higher risk of severe outcomes due to COVID-19 infection and the RMT’s personal health situation. For more information on risk assessment, please see Assessing Risk During the COVID-19 Pandemic.

Scenario

Meera is an RMT working in a multidisciplinary clinic. She is considering whether she should provide in-person treatment to her client Costa. While Meera’s clinic is open, she realizes that during the pandemic, it is her responsibility to only provide treatment to those clients where the anticipated benefits outweigh the risks.

Costa is a returning client with chronic back, neck and shoulder pain due to a serious fall from a ladder two years ago. At the time of booking Costa notified reception that due to a disability, he would not be able to wear a mask during treatment. To understand more about the nature of Costa’s disability and health needs, Meera calls him asking for more information. Costa shares that he is experiencing worsening severe neck and shoulder pain, is no longer able to work and is having trouble sleeping. Due to disability from his injury, Costa is not able to reach up to his head to put on, take off, or adjust a mask. He shares that he does not feel safe wearing a mask and would like an exemption.

In determining whether to provide in-person treatment to Costa, Meera considers the following:

  • Meera is practising in a region that is in zone Orange – Restrict. Meera knows this means that the risk of transmission may be higher.
  • Meera considers the fact that both herself and Costa have screened negative for COVID-19, and she will screen him again immediately prior to treatment.
  • Meera reviews Costa’s health history information along with the information he provided about his current health needs. Meera determines that Costa is requesting treatment for symptoms that appear to be worsening over time. She believes that postponing Costa’s treatment may cause his symptoms to worsen and become more acute, resulting in further decline of physical dysfunction. In her professional opinion, delaying Costa’s treatment could cause unnecessary harm.
  • Meera considered the fact that environmental risks within the practice setting are controlled because she is following required infection prevention and control (IPAC) measures. Meera knows that additional risk is created because Costa is unable to safely wear a mask.

Meera determines that she should proceed with in-person treatment, but knows she will need to wear additional PPE to mitigate the risk associated with Costa not wearing a mask.

Following this rationale, Meera determines that it would be appropriate to also wear a gown over her work clothes in addition to wearing a surgical/procedural mask and a face shield. Meera contacts Costa to confirm the appointment. Meera books Costa’s appointment at end of day to allow for additional cleaning following the appointment. She explains to Costa that during treatment she will be wearing a surgical/procedure mask, a face shield and a gown.  She explains to Costa that she is taking these additional precautions because of the high risk of community spread and the fact the Costa is unable to wear a mask. In her treatment notes,

Meera outlines her rationale for providing in-person treatment and the additional PPE she decided to use because Costa is unable to wear a mask.

Other Protective Measures and Resources

Along with the appropriate use of PPE, RMTs must remain vigilant in screening, cleaning and disinfecting, and adhering to Ministry of Health and CMTO guidance to prevent the spread of COVID-19.

For additional information and resources, including CMTO’s guidance and Frequently Asked Questions, please visit our COVID-19 webpage. If you have further questions, please contact our Practice Specialist at practicespecialist@cmto.com or by phone at 416-489-2626/1-800-465-1933 extension 4124.

La COVID-19 et l’utilisation d’EPI supplémentaire

RMT
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Le scénario suivant est fourni pour aider les massothérapeutes autorisés (MTA/MT) qui se demandent quel équipement de protection individuel (EPI) utiliser lorsqu’ils donnent un traitement en personne durant la pandémie de COVID-19. Au minimum, les MTA doivent porter des masques chirurgicaux/d’intervention approuvés pour un usage médical dans toutes les situations où la distanciation physique n’est pas possible. Sur la base des recommandations du ministère de la Santé, les MTA devraient également envisager le port d’une protection oculaire (lunettes de protection ou écran facial) lors de leur travail. Pour obtenir des renseignements sur les éléments fondamentaux de la prévention et du contrôle des infections, y compris la manière appropriée d’utiliser l’EPI dans les soins de santé, veuillez consulter la ressource « Les éléments fondamentaux de la prévention et du contrôle des infections » de Santé publique Ontario.

Les décisions des MTA concernant le port d’EPI allant au-delà du masque chirurgical/d’intervention requis doivent être guidées par une évaluation du risque d’exposition à la COVID-19 et de transmission de celle-ci propre à leur lieu de pratique, ainsi que des modes de traitement utilisés, de même que par la question de savoir si le client ou le MTA peut présenter un risque plus élevé de résultats graves en raison de l’infection par la COVID-19 et de l’état de santé du MTA lui-même. Pour obtenir de plus amples renseignements sur l’évaluation des risques, veuillez consulter Évaluation des risques pendant la pandémie de COVID-19.

Scénario

Meera est une MTA qui travaille dans une clinique multidisciplinaire. Elle se demande si elle devrait fournir un traitement en personne à son client Costa. Bien que la clinique de Meera soit ouverte, elle sait que pendant la pandémie, elle a la responsabilité de ne fournir des traitements qu’aux clients pour lesquels les avantages anticipés l’emportent sur les risques.

Costa est un client actuel qui souffre de douleurs chroniques au dos, au cou et aux épaules dues à une grave chute d’une échelle il y a deux ans. Lorsqu’il a pris son rendez-vous, Costa a informé la réception qu’en raison d’un handicap, il ne pourrait pas porter de masque pendant le traitement. Pour mieux comprendre la nature du handicap de Costa et ses besoins en matière de santé, Meera lui téléphone pour lui demander d’autres renseignements. Costa lui dit que sa douleur au cou et aux épaules s’aggrave, qu’il ne peut plus travailler et qu’il a des difficultés à dormir. En raison du handicap

causé par sa blessure, Costa n’est pas en mesure d’atteindre sa tête pour mettre, enlever ou ajuster un masque. Il indique qu’il ne se sent pas en sécurité de porter un masque et souhaite une exemption.

Pour déterminer si elle doit fournir un traitement en personne à Costa, Meera tient compte des facteurs suivants :

  • Meera travaille dans une région qui est dans la zone Orange-restreindre. Elle sait que cela signifie que le risque de transmission peut être plus élevé.
  • Meera tient compte du fait qu’elle et Costa ont tous les deux eu des résultats négatifs au test de dépistage de la COVID-19 et qu’elle lui fera passer un autre dépistage immédiatement avant le traitement.
  • Meera passe en revue les antécédents médicaux de Costa, ainsi que les renseignements qu’il a fournis concernant ses besoins actuels en matière de santé. Elle détermine que Costa demande un traitement pour des symptômes qui semblent s’aggraver avec le temps. Elle estime que le report du traitement de Costa pourrait aggraver ses symptômes et les rendre plus aigus, ce qui entraînerait un nouveau déclin du dysfonctionnement physique. Selon son opinion professionnelle, retarder le traitement de Costa pourrait lui causer des maux inutiles.
  • Meera a tenu compte du fait que les risques environnementaux à l’intérieur du lieu de pratique sont contrôlés, parce qu’elle suit les mesures requises en matière de prévention et de contrôle des infections. Elle sait qu’un risque supplémentaire est créé parce que Costa ne peut pas porter de masque de façon sécuritaire.

Meera détermine qu’elle devrait fournir le traitement en personne, mais elle sait qu’elle devra porter de l’EPI supplémentaire pour réduire le risque associé au fait que Costa ne porte pas de masque.

Suivant ce raisonnement, Meera détermine qu’il serait approprié de porter également une blouse par-dessus ses vêtements de travail, en plus de porter un masque chirurgical/d’intervention et un écran facial. Meera prend contact avec Costa pour confirmer le rendez-vous. Meera prend le rendez-vous de Costa en fin de journée pour permettre un nettoyage supplémentaire après le rendez-vous. Elle explique à Costa que pendant le traitement, elle portera masque chirurgical/d’intervention, un écran facial et une blouse.  Elle lui explique qu’elle prend ces précautions en raison du risque élevé de transmission communautaire et du fait que Costa ne peut pas porter de masque. Dans ses notes de traitement, Meera explique les raisons pour lesquelles elle fournit un traitement en personne et l’EPI supplémentaire qu’elle a décidé d’utiliser parce que Costa ne peut pas porter de masque.

Autres mesures de protection et ressources

En plus de l’utilisation appropriée d’EPI, les MTA doivent continuer à faire preuve de vigilance en matière de dépistage, de nettoyage et de désinfection, en plus de respecter les indications du ministère de la Santé et de l’Ordre des massothérapeutes de l’Ontario pour prévenir la propagation de la COVID-19.

Pour obtenir des renseignements et des ressources supplémentaires, y compris les indications et les questions fréquemment posées de l’Ordre des massothérapeutes de l’Ontario, veuillez consulter notre page Web sur la COVID-19. Si vous avez d’autres questions, veuillez prendre contact avec notre spécialiste en pratique par courriel à practicespecialist@cmto.com ou par téléphone au 416 489-2626/1 800 465-1933, poste 4124.